Zoom sur Sébastien

Affiché 30 août 2021 par Agence Rinaldi dans Vie d'agence

Aujourd’hui, on discute avec Sébastien Cassagnes, vice-président, amateur de piquant et fan de Mont Blanc.

  1. C’est quoi la première publicité qui t’a fait triper ?

Je suis trop vieux pour me souvenir de ma « première ». Ceci dit, il y en a eu plusieurs dans les dernières années qui m’ont fait triper. J’ai un faible pour les cinématiques de jeu vidéo, entre autres. Mais une publicité qui m’a marquée en me faisant rire énormément est la publicité virale de Pepsi MAX avec Jeff Gordon qui joue des tours.

  1. Que voulais-tu faire quand tu étais enfant ?

Je voulais absolument être un archéologue ou océanographe. Avec le style Indiana Jones.

  1. En tant que vice-président, qu’est-ce que tu fais à l’agence ?

Je m’assure que notre équipe va dans la bonne (et la même) direction.

Mais surtout, mon job est de faire en sorte que tous se sentent à leur place et puissent participer à notre projet collectif.

  1. Tu es passé par où pour arriver à ce job ?

Si vous voulez la longue histoire, cherchez-moi sur LinkedIn. Voici la version courte :

Tout a commencé chez NewAd, où j’ai été embauché comme consultant en publicité junior, avec mon jean déchiré et un skate sous le bras. Ensuite, j’ai été responsable de différents groupes médias au Québec pendant plusieurs années, tels que La Presse, Rogers médias et Noovo.

  1. Puisqu’on est dans une agence italienne, c’est quoi ton café préféré ?

Je suis très simple avec le café. Une fois par mois, au soleil, un livre et un latte.

  1. Et puis, ton plus gros fail professionnel ?

J’en ai vécu plusieurs. Je ne suis pas du genre à viser un score parfait en faisant peu de choses pour finir à 3 – 0. Je suis plus du type 112 – 82. Mon ratio reste bon, mais je n’ai jamais craint de foncer et d’essayer plusieurs avenues.

  1. À l’extérieur de l’agence, quels sont tes passe-temps ?

Pas en ordre de priorité : cuisiner avec mes filles, la lecture, la course à pied, l’entraînement, le snowboard l’hiver, les randonnées, mes ami(e)s et beaucoup trop manger de Mont Blanc à ma crémerie du coin.

  1. Finalement, qu’est-ce qui t’inspire dans la vie ?

Ça ne prend pas de personnes ou d’évènements particulièrement marquants pour m’inspirer. Je suis très sensible aux trucs simples, car j’ai un côté « contemplatif » assez développé. Ceux qui me connaissent bien le savent, je peux rester figé longtemps sur des détails en marchant en forêt.