Sur un air d’anniversaire : les 20 ans de Rinaldi

Tout a commencé le 14 août 1994.

J’avais la santé et beaucoup de volonté, ainsi que plusieurs solides relations avec d’excellents professionnels du domaine de la publicité et des communications. Alors j’ai fait le saut.

C’est dans une industrie qui me passionne, celle de l’automobile, que j’ai acquis mes premiers loyaux clients. Puis, ma petite compagnie a pris de l’expansion et a commencé à offrir ses services dans toutes sortes d’arènes.

Avec le recul, je réalise à quel point l’entreprise a évolué. Lorsque Rinaldi a été fondée, nous n’étions que quatre, alors tout le monde travaillait sur tout. Puis, nous avons grossi les rangs lentement. Le Groupe Rinaldi (notre nom au début des années 2000) s’est ensuite joint à T-CAAN (Trans-Canada Advertising Agency Network) en 2002, afin d’échanger avec ses pairs du milieu. C’est à ce moment que j’ai rencontré mes deux mentors, Frank Palmer et Alan Quarry, des publicitaires canadiens de talent qui m’ont énormément aidé. J’ai vite appris que toute entreprise doit accorder la priorité au service, aux relations, à la transparence et à l’intégrité.

Vingt ans plus tard, je constate que certains de nos clients nous sont fidèles depuis longtemps : l’Association des concessionnaires du Québec et Discount Québec, par exemple, avec qui nous entretenons des liens si fort que j’agis pratiquement comme si c’était mes compagnies. Jour après jour, je pense aux moyens d’augmenter la notoriété de leur marque et leurs ventes.

Lorsque je prends un moment pour réfléchir au chemin parcouru, je constate que j’adore toujours ce que je fais et je me lève donc tous les matins excité d’aller au travail. Certes, les réalités changeantes amènent de nouveaux défis, mais il nous faut les surmonter pour pouvoir grandir.

Voilà pourquoi nous avons créé un département interactif, ainsi que d’un département de marketing expérientiel à l’agence Rinaldi. Dans l’environnement social, nous ne contrôlons plus le message, mais gérons plutôt le dialogue. Il s’agit là d’une perspective excitante, gage d’un avenir prometteur.

Au moment où je dépose mon stylo, je me demande pourquoi je n’ai pas écrit cet article sur une tablette. Hmmm, j’imagine que certaines choses nécessiteront une adaptation un peu plus longue.

J’ai hâte de voir ce que les vingt prochaines années me réservent.

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